FRANCIS BENFATTO révélé

La vie d’une superstar du bodybuilding à son époque!

“Si un homme est doué, mais ne peut utiliser ses dons, c’est un échec. S’il a du talent, mais ne l’utilise qu’à moitié, c’est un demi échec. S’il est doué et apprend comment mettre en oeuvre la totalité de son talent, c’est une magnifique réussite, et il connaît alors une satisfaction et un triomphe vécus par bien peu d’hommes.”

– Thomas Wolfe. 1931, écrivain et journaliste américain

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TEXTE FRANCIS BENFATTO EN COLLABORATION AVEC L’ÉQUIPE DE FLEX | PHOTOS CHRIS LUND ET GARY PHILLIPS – www.francisbenfatto.fr

Né à Casablanca au Maroc le 7 juin 1958, Francis Benfatto a vécu en compagnie de ses deux soeurs la même enfance que n’importe quel gamin entouré de nombreux amis. Le soir, il allait regarder son père soulever les haltères et les barres qui se trouvaient dans sa petite salle d’entraînement personnelle. Les amis de son père se joignaient souvent à lui, et l’entraînement est rapidement devenu un rituel après les heures de travail.

Depuis son plus jeune âge, Francis était intrigué par l’aspect des muscles, ce qui l’a poussé à lire des ouvrages sur des héros muscles comme Akim et Tarzan. Il baignait dans un monde imaginaire peuplé de héros d’action. C’est grâce à ce genre d’expériences que Francis a aspiré à mener une vie qui sorte de l’ordinaire. Il voulait devenir un être à part en vivant des expériences uniques. Il s’est mis au défi d’exceller dans divers domains et d’être le meilleur dans le plus d’activités possible.

Ayant grandi au milieu de l’élevage de chevaux de son père, Francis a très tôt développé une passion pour l’équitation. À 12 ans déjà, il était le plus jeune champion de concours hippiques et de dressage du Maroc. Ayant tâté de la victoire à un âge si tendre, le cours de sa vie était dès lors tout tracé.

À 13 ans, sa vie a connu un changement radical quand on lui a annoncé que sa famille devait quitter le Maroc pour venir s’installer en France. En 1971, l’année de leur départ définitif pour la France, Francis a été bouleversé quand il a compris qu’il ne pourrait plus vivre au Maroc. C’était la première fois de sa vie qu’il devait faire face à une telle difficulté et le choc lui fut presque intolérable. D’un jour à l’autre ou presque, il devait quitter son école, ses amis, et l’école d’équitation qu’il aimait tellement. Pire encore, il devait abandoner ses deux grands-mères. C’était tout bonnement un changement beaucoup trop brutal à accepter pour un gamin de 13 ans.

Heureusement, peu après leur arrivée en France, ses deux grandsmères sont venues s’installer en France et la famille s’est trouvée réunie. Mais malgré cela, cet exil en France a fait naître chez Francis une tristesse qui le tourmente encore maintenant. Son père a tout perdu et ses parents ont fini par divorcer. Face à cette perte, c’est alors qu’ils se sont rendus compte que la qualité de vie qu’ils avaient au Maroc était exceptionnelle. Toute la famille a regretté d’être allée en France, mais c’était trop tard!

 

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BOXE ET MUSCULATION

Une fois Francis définitivement installé et établi en France, un de ses amis proches, Alain Sanchez, lui a fait part de son inscription dans un club de boxe. Il a convaincu Francis de venir s’entraîner avec lui, mais comme il n’était pas très amateur de boxe, ce dernier s’est inventé des excuses, prétendant qu’il ne pouvait pas s’entraîner après les cours. Enfin, face à tous les efforts de son ami pour le motiver et le convaincre, Francis a décidé d’essayer la boxe. Peu après, Alain lui a expliqué que, s’ils voulaient devenir de grands boxeurs, ils devraient se mettre à la musculation afin de développer leur masse musculaire et leur force. Alain soulevait déjà la fonte à ses heures perdues et Ayant grandi au milieu de l’élevage de chevaux de son père, Francis a très tôt développé une passion pour l’équitation. À 12 ans déjà, il était le plus jeune champion de concours hippiques et de dressage du Maroc. Ayant tâté de la victoire à un âge si tendre, le cours de sa vie était dès lors tout tracé.

4À 13 ans, sa vie a connu un changement radical quand on lui a annoncé que sa famille devait quitter le Maroc pour venir s’installer en France. En 1971, l’année de leur départ définitif pour la France, Francis a été bouleversé quand il a compris qu’il ne pourrait plus vivre au Maroc. C’était la première fois de sa vie qu’il devait faire face à une telle difficulté et le choc lui fut presque intolérable. D’un jour à l’autre ou presque, il devait quitter son école, ses amis, et l’école d’équitation qu’il aimait tellement. Pire encore, il devait abandoner ses deux grands-mères. C’était tout bonnement un changement beaucoup trop brutal à accepter pour un gamin de 13 ans. Heureusement, peu après leur arrivée en France, ses deux grandsmères sont venues s’installer en France et la famille s’est trouvée

Francis pouvait constater qu’il prenait rapidement de la masse musculaire. Il a décidé qu’il voulait lui aussi se forger de pareils muscles et il s’est donc mis à la musculation. La salle n’était pas bien équipée, mais assez pour permettre aux muscles des deux garçons d’amorcer leur hypertrophie. Ils ont assez rapidement établi un programme d’entraînement strict comprenant trois jours de musculation et deux jours de boxe. Plus son amitié avec Alain se renforçait, plus la vie de Francis se transformait. Ils passaient souvent du temps ensemble à prendre leur goûter, une collation composée de lait chaud, de chocolat et de sucre, mélangés dans un bol avec des biscuits ou du gâteau. La plupart du temps, la mère de Francis essayait de le convaincre d’aller manger chez Alain. Il lui semblait qu’on mangeait bien dans la famille d’Alain alors que chez elle, la nourriture était toujours insuffisante pour rassasier les deux garçons. De temps en temps, au lieu de prendre le bus, ils allaient à la sale à pied. Avec l’argent que leur donnait la mère de Francis, ils achetaient deux litres de lait chocolaté.

Après son divorce, la mère de Francis a eu du mal à payer son loyer et à nourrir Francis et ses deux soeurs. Le père de Francis était ruiné et ne pouvait pas subvenir aux besoins de sa famille. Leur mère a dû prendre un deuxième emploi le week-end: elle était pompiste à la station d’essence de leur quartier. En de rares occasions, la famille s’offrait de la viande rouge ou un poulet rôti accompagné de frites. Quand il se souvient de ces moments-là, Francis se remémore à quel point c’était difficile de réussir à s’entraîner correctement.

“IL A DEMANDÉ À SERGE OLIVIER DE LE CONSEILLER EN BODYBUILDING. C’EST GRÂCE À L’ASSISTANCE DE SERGE QU’IL FINIRA VAINQUEUR DE SA TOUTE PREMIÈRE COMPÉTITION.”

Il allait souvent à la salle le soir, si bien que quand il rentrait chez lui, la soirée était en général bien avancée et il trouvait sa mère et ses soeurs déjà couchées. De la nourriture l’attendait toujours. Une fois son repas terminé, il avait du mal à trouver le sommeil tellement il se sentait bien après son entraînement. Il veillait souvent et lisait jusqu’à l’aube des magazines s‘est ensuite qualifié pour M. France à Paris; il n’avait que 17 ans et sur le plateau, les compétiteurs avaient entre 18 et 21 ans. Certains étaient beaucoup plus gros que lui, avec des poids pouvant atteindre 85 kg. Il a terminé cinquième, mais ne s’est pas pour autant découragé. Au contraire, il n’avait que plus envie de continuer.

Peu de temps après ce concours, s’il voulait faire de la compétition, il fallait qu’il s’entraîne à cet endroit-là. Il a fini par pouvoir s’offrir son inscription. Le propriétaire de la salle s’appelait Serge Olivier, et tout le monde demandait ses conseils. Francis s’est donc tout naturellement adressé à lui afin de demander son aide, ce qui lui a permis de remporter la première compétition à laquelle il a participé. Il français sur le bodybuilding. C’est à cette période que sont nés l’ambition de Francis et son intérêt pour le bodybuilding, principalement grâce à l’inspiration qu’il puisait dans ces magazines.

 

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EN PLEIN ÉLAN

Après deux années d’entraînement, il a décidé de s’inscrire dans la meilleure salle de musculation de Toulouse, même s’il devait demander l’aide de sa mère pour payer l’abonnement. Les tarifs restaient cependant trop élevés; en outre, pour se rendre à la salle, Francis devait prendre deux bus pour traverser la ville, ce qui représentait un coût supplémentaire qu’il ne pouvait pas se permettre. Mais c’était à l’époque la salle la mieux équipée et Francis savait que Francis a passé quelque temps à Casablanca avec son ami Jean-Luc Boronat. C’est après ces vacances qu’il s’est réinstallé chez son père et que sa vie a encore une fois pris un nouveau cours. À ce moment-là, son père avait enfin réussi à ouvrir un atelier de réparations, comme il avait eu l’intention de le faire à leur arrivée en France. Francis a travaillé un certain temps avec lui, mais ce type de travail ne lui convenait pas. Heureusement, la période qu’il a passée dans l’atelier de son père fut de courte durée car Francis avait ouvert sa propre sale de sport avec sa fiancée Anne. Il n’avait que 22 ans, et Anne pas plus de 19 ans.

 

À LA SALLE

Ils ont décidé que, étant donné sa connaissance de la musculation et les compétences d’Anne comme danseuse, ils pourraient accueillir aussi bien les hommes que les femmes. L’affaire prospérait et même si aucun des deux n’avait de qualification, ils réussissaient à gagner de l’argent et à gérer une clientèle régulière, et aujourd’hui encore, Francis reste fier de cette réussite. Un mois après la création de leur affaire, ils avaient les moyens de payer le loyer et de metre un peu d’argent de côté. En 1980, Anne a épousé Francis et la même année, il participait pour la quatrième fois à M. France, où il a fait quatrième.

Francis Benfatto - Benfatto Nutrition - BN (7)Pendant les premières années de leur mariage, le couple partageait un appartement avec la famille d’Anne et comme leurs dépenses étaient réduites, ils ont réussi à mettre de l’argent de côté. Ils recevaient beaucoup de soutien de la famille d’Anne, qui faisait le maximum pour les aider.

La famille les a aidés à fonder leur salle de sport et sans leur amour et leur soutien, ils ne seraient arrives à rien. Le nombre de membres augmentait tous les mois et les affaires marchaient bien pour tous les deux. La carrière de bodybuilder de Francis progressait. En 1982, après une très difficile préparation à un concours sous la direction de Jose Rabanal, il a remporté son premier titre de M. France. Cela faisait sept ans seulement qu’il s’entraînait comme bodybuilder de compétition. Une fille est née en 1985, apportant beaucoup de joie et de force dans leurs vies. Après la naissance de sa fille, Francis a consacré trois mois à un dur travail de préparation sous la houlette de Lambert Bernard. Il s’est qualifié pour représenter la France à M. Monde en catégorie poids moyens, et à 73 kg, n’avait jamais été en meilleure forme de toute sa vie.

Il a fait cinquième à cette competition organisée à Gutenberg, battant ainsi Daniel Coussieu qui était à cette époque l’idole de Francis. Coussieu était dans une condition physique éblouissante, si bien que Francis savait qu’il avait atteint tout son potentiel. C’est alors que Francis et Lambert se sont mis à organiser des séminaires et c’est à cette occasion que les stéroïdes ont commencé à faire parler d’eux. Les participants finissaient toujours par mettre le sujet sur le tapis, même si l’essentiel des dialogues échangés au cours des séminaires s’appuyaient sur des faits solides et indiscutables concernant le sport et les techniques d’entraînement.

“EN 1982, APRÈS UNE PRÉPARATION TRÈS DIFFICLE SOUS LA HOULETTE DE JOSE RABANAL, IL A REMPORTÉ SON PREMIER TITRE DE M. FRANCE.”

Francis et Lambert insistaient toujours sur l’importance de se nourrir correctement et d’être assidu, mais ils devaient constamment rappeler qu’on ne gagne pas à coups de stéroïdes. Lambert ajoutait toujours que le désir de gagner était plus fort que n’importe quel stéroïde.

Le nom de Francis Benfatto se répandait dans le monde du bodybuilding. Il commençait à asseoir sa réputation de bodybuilder de haut niveau. Francis et Lambert se sont alors proposés pour aider des athletes à établir leurs régimes ou leurs programmes de supplementation et malgré le prix élevé de cette assistance, 5 000 F, ce qui à l’époque représentait une somme considérable, les affaires marchaient bien! Ils continuaient à animer des séminaires et à participer à des exhibitions régulièrement. Si l’on ajoute ces gains à l’argent rapport par la salle, Francis gagnait bien sa vie. Il était célèbre et tout le monde le réclamait. Il était devenu une superstar à lui tout seul, ce qui était son rêve depuis des années.

 

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DÉBUTS CHEZ LES PROS

En 1988, Francis a décidé de passer pro, ce qui a rendu Lambert furieux car Francis n’avait pas encore remporté le titre de M. Univers. Francis et Lambert n’avaient plus la même vision des choses et les problèmes n’ont pas tardé à se multiplier. Lambert ne démordait pas que la carrière d’amateur de Francis devait s’achever en beauté et à son avis, le titre de M. Univers était la seule manière raisonnable d’y parvenir. Mais Joe Weider avait offert à Francis la possibilité de passer pro, et il n’avait pas l’intention de laisser passer sa chance.

Une fois pro, son principal objectif était de battre Lee Labrada. Il voulait avoir la même notoriété que Labrada à l’époque. Ce dernier remportait déjà de nombreuses compétitions, et Francis espérait donc l’assistance de Lambert pour sa préparation. Il voulait vivre de ses revenus de pro de l’IFBB, mais avait besoin de l’aide de Lambert. Cependant, les problems entre les deux hommes continuaient et Francis en était souvent réduit à ne compter que sur lui-même.

À cause de cette situation, la preparation à la Nuit des Champions de cette même année fut difficile. Cette compétition permettait de se qualifier pour Olympia, le concours que tout bodybuilder rêve de gagner. Heureusement, Francis réussit à convaincre Lambert de les accompagner, Anne et lui, à New York pour cette compétition. Ils arrivèrent quelques jours avant le concours, qui était prévu pour le 21 mai 1988. L’organisateur,

Wayne DeMilia, affirma à Francis que, s’il se trouvait dans la même forme qu’à Madrid, il avait toutes les chances de gagner. Mais à ce moment-là, Francis était épuisé. Il était plus gros, sans aucun doute, mais avait beaucoup de mal à gérer sa condition physique, si bien que le résultat ne fut pas à la hauteur de ses espérances.

Après ce concours, Lambert leur a suggéré de se rendre à Los Angeles. Après tout, Francis avait toujours rêvé de visiter cette ville. Ils ont immédiatement remarqué le calme qui y régnait en comparaison avec l’Europe. Le climat était parfait et il faisait chaud, c’est le moins que l’on puisse dire. Pour Francis, cela évoquait Casablanca, et il se sentait bien.

 

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TERRE D’AVENIR

Francis est tombé amoureux de l’Amérique et il savait qu’il était fait pour y vivre. Malheureusement, Anne lui a avoué que s’il décidait de s’installer aux États-Unis, ce serait sans elle. Il est clairement apparu à Francis qu’il se retrouvait seul face à son désir de réaliser son rêve aux USA. Mais il avait toujours le souhait de vivre comme Arnold sur cette terre où chacun a sa chance. Il voulait réussir sa carrière de bodybuilder, être reconnu, gagner la célébrité, la gloire et l’argent. Il voulait devenir cet homme que le public applaudit à la fin de la compétition et rien ne l’arrêterait dans la poursuite de son rêve.

 

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De retour en France, sa relation avec Lambert s’est malheureusement détériorée de manière irremediable et très rapidement, il a décidé de suivre tout seul une direction différente.

La décision était difficile mais essentielle, et 1989 devait devenir l’année la plus importante dans la vie de Francis. Il décida de participer à cinq compétitions différentes réparties dans toute l’Europe: l’European Tour.

Il devait concourir dans des pays comme la France, l’Espagne, la Suède et l’Allemagne. Il savait que la concurrence serait rude, car les meilleurs Américains et les meilleurs Européens seraient présents. Ce serait également la première fois qu’il concourrait en catégorie sans limite de poids. Ceci devait rester l’une des périodes les plus pénibles de sa carrière, car tous ces voyages avaient un impact négatif sur son organisme. Comme il changeait sans arrêt d’hôtel, il avait du mal à rester concentré sur les concours. Cependant, à la dernière competition en Allemagne, Francis était enfin au top de sa forme. Il était écorché à mort, et chaque groupe musculaire était strié. Ceci, ajouté à une routine de pose très classique, devait lui attirer les faveurs du public et lui valoir une quatrième place. Une fois de retour en France, il avait six mois pour préparer le plus important concours dans le calendrier des compétitions de bodybuilding, M. Olympia. Cela se situait au bon moment dans sa carrière, car il n’était plus très loin de signer un contrat Weider lui permettant de se concentrer à plein-temps à sa carrière de bodybuilder professionnel, le rêve qu’il poursuivait depuis tant d’années. Il a immédiatement repris l’entraînement, veillant à suivre un regime strict afin de maintenir son excellente condition physique jusqu’au concours. Au cours de ces six mois, il se consacra entièrement à la preparation d’Olympia. Malheureusement, il n’a fait que 12e, ce dont il n’était pas particulièrement content. Cela restait néanmoins une grande réussite de s’être retrouvé sur la scène d’Olympia, surtout épuisé comme il l’était après l’European Tour.

 

DÉSESPOIR

1L’année suivante, il a dû affronter la période la plus difficile de sa vie: il a perdu tout ce que lui et sa femme Anne avait construit pendant les dix dernières années. Sa femme a eu une aventure avec son meilleur ami Jean-Michel, et ils ont décidé de s’installer ensemble. Francis fut détruit par cet événement et il sombra dans la dépression; il ne devait cependant pas lâcher sa préparation pour Olympia, qui n’était plus qu’à quatre mois. Finalement, il a opté pour ce qui lui semblait être la meilleure solution et il est allé vivre chez sa mère à Toulouse.

“POUR FRANCIS, LE BODYBUILDING EST LE SPORT LE PLUS DIFFICILE AU MONDE. IL FAUT DES ANNÉES DE DÉVOUEMENT ET DE DISCIPLINE AVANT DE PARVENIR AU SOMMET.”

Les temps étaient durs, mais la cohabitation avec sa mère devait se révéler la préparation idéale avant un concours. Il pouvait se reposer et preparer sa nourriture sans être perturbé par l’extérieur. Sa soeur et son mari venaient d’ouvrir une nouvelle sale de sport et c’est là qu’il a commence son entraînement et sa preparation physique pour le concours. Il avait le sentiment de prendre un nouveau départ qui lui a permis de retrouver sa motivation. Il était déterminé à surmonter la douleur et la souffrance. Il voulait prouver à tout le monde qu’il avait du caractère; il était determine à montrer à son entourage qu’il pouvait réussir et rien ne pouvait l’arrêter. Il s’est rendu compte combien cela avait probablement dû être difficile pour Anne de vivre avec lui, mais il était programmé pour l’excellence, et il voulait la célébrité, la gloire et la réussite.

Pour Francis, le bodybuilding est le sport le plus difficile au monde et même si beaucoup peuvent penser qu’un bodybuilder professionnel mène une vie luxueuse, il faut des années de dévouement et de discipline avant de parvenir au sommet. Son histoire démontre que la route qui mène à l’excellence n’est jamais facile.